matin calme

Vignes en automne : 2/3

  Nous y revoilà : en effet, nous étions précédemment aux confins des communes de Saint Cyr sur Mer, La Cadière d'Azur et Bandol (voir le billet précédent : Bande de p'tits veinards ! Régalez-vous de vignes en automne : autour du Moulin de Saint Côme (1/3)). Maintenant, nous nous transportons effectivement de part et d'autre de l'autoroute qui contourne Saint Cyr par le Nord-Ouest. En 3/3 dans un billet à venir, nous terminerons en grande beauté, dans le quartier de La Malissonne à Saint Cyr, avec vue plongeante jusque dans la mer dans ses bords des Lecques, bien que cette dernière fasse de subtiles et lointaines apparition d'ores et déjà sur l'album que je vous propose de visiter ici.

  Néanmoins, pour les patients, je réserve une bonne surprise subsidiaire, sur un thème proche. Aussi, comme on dit sur les sites d'information : restez connectés !

St Cyr/Mer, champs et vignobles au Nord-Ouest

Le réflex du pro doit devenir de poche !

 Le matériel photo n'est pas un produit qui doit être spécialement sorti pour tel ou tel motif. Un bon appareil aujourd'hui, c'est celui qui permet de saisir le bon moment, au bon endroit, sans que l'emport du matériel ait auparavant donné lieu à la préparation d'une véritable expédition.

 C'est cette disposition qui m'avait conduit à avoir avec moi mon Nex 7 quasi de poche, me permettant une moisson de nouveaux clichés à l'occasion de visites de revendeurs, sur les bords des vieux ports de Cassis, La Ciotat et Bandol, sur la côte de Saint Cyr en cet été 2013. Pour cela, un zoom télescopique 16 - 50 utilisé aux bonnes focales ou le Sigma 19 mm monté sur le boîtier, et ces ensembles boîtier + une optique au choix font merveille tout en restant dans la limite des 500 g et de la dimension d'une grand poche de blouson.

 Le paysagiste, c'est un reporter de son environnement, surtout lorsqu'il est fou de belles lumières qui ne s'éternisent pas : une demi-heure de plus, et l'eau qui offrait de fantastiques reflets se trouble pour cause de vent qui se lève, de trafic bateau qui s'ébroue, de nuages pas prévus au programme, mais qui, néanmoins, s'y inscrivent sans avoir demandé votre permission. En conséquence, le reporter de paysage et de lumière doit être comme le scout dans le service : toujours prêt.

 Sinon, c'est que sa flamme s'est éteinte, sa passion s'est usée, il est grand temps pour lui de passer la main. Autant s'essayer à la cuisine, c'est à la mode et ça peut rapporter gros ; ou à la bourse : ça se joue dans un fauteuil, c'est physiquement sans exigence aucune, et l'on peut espérer de belles plus-values sans risques délirants. Et côté émotions, on peut être servi. Mais pour moi, les plus fortes sont parmi celles que j'ai eu à immortaliser ce que vous pouvez voir ici. Sans regret donc, ni pour la cuisine, ni pour la bourse.

Lien vers l'album des inédits de l'été 2013