Calanques

   Certains en sont de grands spécialistes ; mieux, d'autres y consacrent leurs vies. Elles sont inévitables, car elles rythment la côte sur des dizaines de km, aussi, quand vous vous promenez entre Marseille et Toulon sur le littoral, elles sont un phénomène qui s'impose à vous. Et pourtant, pendant longtemps, je n'ai pas braqué mes objectifs dans leur direction. En effet, innombrables étaient et sont les ouvrages consacrés aux calanques autour de Cassis, et je me suis dit que mon regard ou mes clichés n'ajouteraient pas grand chose à leur majesté provençale, faite de garrigue, de roches ou de falaises calcaires bien claires, et de fonds marins sablonneux et peu profonds. Mais voilà, la magie frappe quand vous les examinez, et sur les 16 millions de nuances de différentes couleurs que perçoit un oeil humain, je suis bien persuadé que leur registre jaune ocre/vert/bleu doit porter sur plus de 6 millions à lui tout seul. Les calanques, c'est une antologie géante, naturelle et immédiatement déchifrable de tous les bleus turquoise de la création, allumés par le bleu de leur ciel qu'on croit suspendu indéfiniment  au-dessus d'elles. Les calanques par mauvais temps ? Connais pas...Difficile donc, quand on est un photographe dont la couleur est le mode d'expression quasi exclusif, de ne pas s'intéresser à elles.
  Alors, j'ai moi aussi succombé, et mes enregistrements les plus intéressants sur elles se trouvent dorénavant ici :

Calanques

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